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L'ex-ministre gambien reste en prison

Ousman Sonko est soupçonné de crimes contre l'humanité. Arrêté depuis janvier, son recours vient d'être rejeté par le TPF.

Ousman Sonko.
Ousman Sonko.
DR/Twitter

Placé en détention provisoire en raison d'une dénonciation pour soupçons de crimes contre l'humanité, l'ex-ministre de l'intérieur de Gambie, Ousman Sonko, échoue à obtenir sa libération. Le Tribunal pénal fédéral (TPF) a rejeté son recours.

Le TPF a ainsi confirmé la décision du Tribunal des mesures de contrainte du canton de Berne de prolonger la détention de l'ex-ministre jusqu'au 25 juillet prochain. L'interpellation d'Ousman Sonko est intervenue après l'examen d'une dénonciation pénale déposée par Trial International, une ONG établie à Genève.

L'ex-ministre séjournait depuis le mois de novembre dans le centre de transit pour requérants d'asile de Lyss (BE) avant son arrestation en janvier dernier. Depuis, le nouveau gouvernement de Gambie a indiqué qu'il souhaite faire juger l'ancien ministre de l'intérieur par un tribunal gambien.

Si l'extradition était impossible, les autorités suisses devraient le livrer à la Cour pénale internationale, selon les autorités gambiennes. La Gambie n'a toutefois pas encore demandé l'extradition de l'ex-ministre, a précisé à l'ats le service d'information de l'Office fédéral de la justice (OFJ).

(ats)

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