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Face aux violences dont elle est victime, la police s'impatiente

Une commission du National veut durcir le ton. Les agents jugent que le dossier a trop traîné

C’est un geste en faveur des fonctionnaires, en particulier les policiers, qui dénoncent depuis des années les violences dont ils sont victimes. Vendredi dernier, la Commission des affaires juridiques (CAJ) du Conseil national a donné suite à trois initiatives appelant à aggraver les peines contre les auteurs de tels délits. Deux initiatives ont été déposées par les conseillers nationaux Marco Romano (PDC/TI) et Bernhard Guhl (PBD/AG). Ces élus demandent que, en cas de violence, l’auteur soit privé de liberté durant 3 jours au moins. Le troisième texte, qui émane du Canton de Berne, veut qu’une peine privative de liberté soit prononcée (éventuellement avec un sursis dans un premier temps), qu’il s’agisse de violence ou de menace.

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