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SuisseLes factures dentaires pèsent plus que les primes

Selon un sondage, les patients sont de plus en plus préoccupés par leurs factures de dentistes ou de médecins.

Pour la première fois, une majorité de 51% trouve qu'il faudrait en outre augmenter la franchise maximale.
Pour la première fois, une majorité de 51% trouve qu'il faudrait en outre augmenter la franchise maximale.
Keystone

Pour la première fois, les Suisses considèrent leurs factures de dentistes, de médecins et de médicaments comme un problème plus pesant que les primes des caisses maladie. Cette tendance relève une conscience croissante face aux coûts de la santé, dit le Moniteur de la santé 2016. Une majorité pense qu'il faudrait en conséquence augmenter la franchise maximale.

Les primes des caisses maladie sont de moins en moins nommées comme problème, et ce depuis 2011. La valeur négative est passée de 52% à 39%, indique l'institut gfs dans son Moniteur annuel. Ce sont surtout les tranches de revenus relativement bas (jusqu'à 5000 francs) qui ressentent les primes des caisses maladie comme problématiques.

Quelque 40% des sondés disent que les factures de médecins, de dentistes ainsi que de médicaments sont des problèmes continuels ou occasionnels pour le budget santé. Elles représentent surtout une source de préoccupation pour les tranches de revenus les plus bas (jusqu'à 3000 francs par mois).

Franchise et revenus

Pour la première fois, une majorité de 51% trouve qu'il faudrait en outre augmenter la franchise maximale. Cela permettrait de renforcer la conscience des coûts qu'ont les assurés. Car ceux ayant une franchise élevée y sont plus sensibles, dit gfs. Les opinions se sont modifiées de manière notable sur ce point: en 2010, 16% seulement étaient d'accord avec cette affirmation.

Dans le même temps, 65% sont d'avis que la franchise devrait dépendre des revenus. Ce taux a été pour la dernière fois plus élevé en 2009.

Parmi les sondés, 24% ont la franchise minimale de 300 francs dans leur assurance maladie. La tendance est clairement à la baisse depuis 2013. En revanche, le taux de personnes choisissant une franchise entre 500 et 1500 francs augmente. En 2013, elles étaient 44%. En 2016, elles sont 62%.

(ats)

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