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Les Alémaniques s’accaparent le pouvoir

Après la présidence des partis, les Latins risquent aussi de voir la direction des groupes parlementaires leur échapper.

Les présidents de partis Gerhard Pfister (PDC; à dr.), Petra Gössi (PLR) et Albert Rösti (UDC) avant l’«Elefantenrunde» de la Télévision suisse, lors des élections fédérales du 20 octobre dernier.
Les présidents de partis Gerhard Pfister (PDC; à dr.), Petra Gössi (PLR) et Albert Rösti (UDC) avant l’«Elefantenrunde» de la Télévision suisse, lors des élections fédérales du 20 octobre dernier.
Keystone

Les Latins influents sous la Coupole seront bientôt une espèce en voie de disparition. Christian Levrat (FR), qui a annoncé son retrait, devrait être remplacé par une Alémanique à la tête du PS. La situation est similaire pour la présidence du groupe PDC, après la non-réélection de Filippo Lombardi (TI). Le constat est sans appel: le seul Latin qui occupe aujourd’hui encore une des deux plus hautes fonctions des partis au parlement, c’est Roger Nordmann. Mais le Vaudois est lui aussi menacé, puisque des voix s’élèvent au sein du PS pour qu’il cède sa présidence du groupe à une femme. Et compte tenu du profil des élues, ce serait là aussi une Alémanique.

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