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Le français refroidit les candidats à la naturalisation

La nouvelle loi sur la naturalisation, qui pose des exigences plus strictes notamment au niveau de la langue, déploie ses premiers effets.

Les candidats à la nationalité suisse doivent désormais avoir un niveau B1 à l’oral en français, et A2 à l’écrit.
Les candidats à la nationalité suisse doivent désormais avoir un niveau B1 à l’oral en français, et A2 à l’écrit.
ARC/J.-B. SIEBER

Les nouvelles règles pour obtenir la nationalité suisse déploient leurs effets. Depuis le 1er janvier, les conditions ont été durcies (lire ci-contre), à une seule exception: les candidats doivent avoir vécu au moins dix ans en Suisse, contre douze auparavant. Les futurs Suisses doivent en particulier attester de compétences linguistiques (en français de ce côté de la Sarine) plus élevées. En Suisse romande, où ces exigences étaient jusqu’alors moins importantes, les demandes sont en baisse.

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