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Les hôpitaux pédiatriques tirent la langue

Quatre cantons demandent que le système tarifaire soit adapté à la prise en charge des enfants.

Les hôpitaux qui, dans notre pays, s’occupent des enfants sont dans le rouge. L’État doit-il intervenir?
Les hôpitaux qui, dans notre pays, s’occupent des enfants sont dans le rouge. L’État doit-il intervenir?
Keystone

«Pour effectuer une prise de sang à un enfant, il faut deux personnes, raconte Brigitte Rorive Feytmans, directrice des finances aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Or ce geste est rétribué de la même façon que s’il est effectué sur un adulte et avec un seul soignant.» Cet exemple n’est pas un cas isolé. Les hôpitaux qui, dans notre pays, s’occupent des enfants sont dans le rouge. L’État doit-il intervenir? À fin 2018, les demi-cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne, ainsi que les cantons de Thurgovie et de Saint-Gall ont demandé à la Confédération de prévoir un financement couvrant l’intégralité des coûts supportés par ces établissements. La Commission de la santé du Conseil des États se penche sur le sujet ce début de semaine.

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