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Les jeunes expriment toujours plus leur mal-être

Sur les réseaux sociaux comme au 147, les questions liées au stress, à l’angoisse ou à l’estime de soi gagnent en importance.

Image d'illustration.
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KEYSTONE

«L’anxiété, c’est quand je ne réussis pas à sortir les mots de ma bouche malgré toute ma volonté de dire quelque chose.» Ce message traduit de l’anglais se trouve sur Instagram. Comme en réponse, on peut lire ailleurs: «Faites juste ce que vous pouvez faire aujourd’hui, OK?»

Sur la Toile, on trouve des publications de personnes qui souffrent ou se réjouissent de petites victoires contre leurs troubles psychiques; on trouve aussi des comptes bienveillants qui fournissent des conseils ou hébergent des dessins pour combattre «les fantômes mentaux». Ces bouteilles lancées dans la mer des réseaux sociaux ne sont de loin pas uniques. Sur Instagram, le hashtag «anxiety» enregistre plus de 9 millions de publications, «stress» plus de 4 millions, «insomnia» 3 millions… Parmi ces messages, beaucoup émanent de jeunes. Anxieux ou mal dans leur peau, ils le sont. Et ils le disent.

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