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«Kill Trump», une affiche sous enquête

La police enquête sur une banderole brandie par des manifestants, samedi à Berne, visant le président américain.

Dernier salut de Donald Trump avant d'entrer dans son avion Air Force One à Zurich pour s'envoler en direction de Washington. (Vendredi 26 janvier 2018)
Dernier salut de Donald Trump avant d'entrer dans son avion Air Force One à Zurich pour s'envoler en direction de Washington. (Vendredi 26 janvier 2018)
Keystone
Donald Trump ne s'est pas attardé à Davos. Il a quitté la station à bord  de Marine One, l'hélicoptère présidentiel pour se rendre à l'aéroport de Zurich où l'attend  Air Force One. (Vendredi 26 janvier 2018)
Donald Trump ne s'est pas attardé à Davos. Il a quitté la station à bord de Marine One, l'hélicoptère présidentiel pour se rendre à l'aéroport de Zurich où l'attend Air Force One. (Vendredi 26 janvier 2018)
AFP
Un Boeing 737 de l'US-Airforce a amené le 11 janvier à Zurich une première équipe en prévision de la venue de Donald Trump. (17 janvier 2017)
Un Boeing 737 de l'US-Airforce a amené le 11 janvier à Zurich une première équipe en prévision de la venue de Donald Trump. (17 janvier 2017)
Keystone
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La police cantonale bernoise a ouvert une enquête après la manifestation contre le Forum économique mondial (WEF) samedi à Berne. Des manifestants cagoulés avaient ouvert le cortège avec une banderole qui portait l'inscription «Kill Trump with his own weapons».

La police doit déterminer avec le Ministère public si cette affaire constitue ou non un délit. Le Code pénal stipule à son article 259 que celui qui aura appelé publiquement à un crime ou la violence sera puni d'une peine de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.

L'enquête a débuté, a indiqué jeudi un porte-parole de la police à l'ats. Pour éviter des heurts, la police n'était pas intervenue pour confisquer cette banderole litigieuse. Les milieux autonomes de gauche avaient appelé à cette manifestation anti-WEF. La Ville n'avait pas délivré d'autorisation.

La justice bernoise avait déjà ouvert une procédure pénale dans un cas semblable après une manifestation en mai contre le président turc Recep Tayyip Erdogan. Sur la banderole incriminée, on pouvait voir le président turc visé par un pistolet, avec le slogan «Kill Erdogan with his own weapons».

(ats)

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