Passer au contenu principal

Succession de Didier BurkhalterLüscher renonce à se porter candidat

Le conseiller national PLR genevois se dit «très favorable à une candidature de Pierre Maudet» pour occuper le siège de Didier Burkhalter au Conseil fédéral.

L'élu PLR veut se concentrer sur son rôle au Conseil national.
L'élu PLR veut se concentrer sur son rôle au Conseil national.
Keystone

Christian Lüscher renonce à briguer la succession du conseiller fédéral neuchâtelois. A 54 ans, il estime ne pas être «le Genevois d'avenir» du gouvernement. «J'ai déjà été candidat il y a huit ans, mais depuis ma vie a changé», explique le libéral-radical dans une interview publiée jeudi sur le site du Temps. «Je suis papa de deux jumelles nées en 2011. Je suis associé depuis 2014 d'une grande étude (...). Je veux assumer mes responsabilités vis-à-vis de mes associés et collaborateurs».

Et le vice-président du PLR d'ajouter qu'après dix ans à la Chambre du peuple, il se sent plutôt un homme de législatif que d'exécutif. «Si j'ai la chance d'être réélu à Berne, j'assumerai vraisemblablement la présidence de la commission de l'économie et des redevances qu'on dit la plus prestigieuse, ce qui sera l'apogée de ma carrière politique.»

Capacité de mobiliser

Concernant l'éventuelle candidature du conseiller d'Etat Pierre Maudet, Christian Lüscher relève que «ce sera son choix». Mais il l'estime «parfaitement légitime». «C'est un Latin. Il a un bilan politique sérieux après dix ans dans un exécutif. Il est capable de mobiliser à l'interne et à l'externe du parti. (...) Et il a 39 ans», souligne M. Lüscher.

Le vice-président du PLR estime que le ministre ne se grillerait pas en se lançant maintenant. «Si Pierre Maudet décide de se présenter et qu'il n'est pas élu, son âge, ses qualités et le fait qu'il exercerait alors encore comme conseiller d'Etat ne lui enlèveraient aucun droit de postuler par la suite, dans une autre configuration».

Pour lui, le critère numéro un est celui de la qualité de la candidature. «Qui peut le mieux représenter le PLR au sein du Conseil fédéral, servir le pays, et faire briller le parti? Peu importe, à mes yeux, que ce soit un homme ou une femme».

Echéances diverses

Les candidats genevois à la candidature ont jusqu'à vendredi midi pour s'annoncer auprès du parti cantonal. Une assemblée des délégués se tiendra mardi soir pour désigner le cas échéant un candidat.

Les sections cantonales ont jusqu'au 11 août pour proposer des noms au parti suisse. Désigné mardi par le PLR tessinois, le conseiller national tessinois Ignazio Cassis est le premier candidat officiel à la succession de Didier Burkhalter.

ats

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.