Le meurtre de Carouge était un crime passionnel

Fait diversLe meurtrier, un infirmier des HUG, a laissé une lettre de trois pages dans sa voiture.

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La Brigade criminelle poursuit l'enquête, sous la direction du premier procureur Stéphane Grodecki, dans l'affaire du meurtre survenu en pleine rue, à Carouge, vendredi 13 mai, juste à côté de l'Ecole des Pervenches. Il n'y aura toutefois pas de procès dans cette affaire car le meurtrier a retourné son arme contre lui.

Les enquêteurs devraient conclure à un meurtre passionnel bien que, selon Le Matin, qui revient ce mardi sur l'événement, quelques éléments restent encore incompréhensibles, comme l'achat par le meurtrier d'une bouteille de champagne et d'un bouquet de fleurs juste avant, à la Coop, et retrouvés sous sa voiture. Cherchait-il à renouer avec sa femme, qui lui avait annoncé sa décision de le quitter après vingt-cinq ans de vie commune?

Le couple, d'origine suisse, habitait en France voisine. Son domicile a été perquisitionné par des policiers suisses et français, indique encore Le Matin. L'homme, qui travaillait comme infirmier en psychiatrie aux HUG, selon le journal, a laissé dans sa voiture une lettre de trois pages. Il aurait également envoyé un SMS à un ami dans l'après-midi du drame, dans lequel il lui demandait de s'occuper de ses filles aujourd'hui adultes.

Dans le quartier, l'émotion est retombée. A l'Ecole primaire des Pervenches, le bruit des coups de feu avait déclenché un grand effroi. Les élèves, qui s'apprêtaient à quitter l'école, avaient été confinés dans leur classe. Ils n’ont pas été confrontés à la scène de crime. La direction de l'école et le corps enseignant ont bien réagi, souligne-t-on au DIP, les élèves qui le souhaitaient ont pu parler de l’événement.

La cellule spécialisée de l'office médico-pédagogique est intervenue le mardi suivant, à la rentrée du week-end de Pentecôte, et a soutenu les membres du corps enseignants et quelques enfants dont les parents avaient été témoins du drame. Le choc psychologique a été plus vif en effet parmi les parents qui attendaient leurs enfants dans la cour de l'école que pour les élèves eux-mêmes. (24 heures)

Créé: 31.05.2016, 17h31

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