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Le meurtre de Carouge était un crime passionnel

Le meurtrier, un infirmier des HUG, a laissé une lettre de trois pages dans sa voiture.

La Brigade criminelle poursuit l'enquête, sous la direction du premier procureur Stéphane Grodecki, dans l'affaire du meurtre survenu en pleine rue, à Carouge, vendredi 13 mai, juste à côté de l'Ecole des Pervenches. Il n'y aura toutefois pas de procès dans cette affaire car le meurtrier a retourné son arme contre lui.

Les enquêteurs devraient conclure à un meurtre passionnel bien que, selon Le Matin, qui revient ce mardi sur l'événement, quelques éléments restent encore incompréhensibles, comme l'achat par le meurtrier d'une bouteille de champagne et d'un bouquet de fleurs juste avant, à la Coop, et retrouvés sous sa voiture. Cherchait-il à renouer avec sa femme, qui lui avait annoncé sa décision de le quitter après vingt-cinq ans de vie commune?

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