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Des militaires pour aider les polices de BE et ZH

La protection des représentations étrangères doit en principe être assurée par les cantons et villes où elles sont implantées. Berne et Zurich n'arriveront pas à faire face en 2019.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration.
Keystone

Le Conseil fédéral a proposé vendredi au Parlement de mettre 32 militaires à disposition. L'engagement de l'armée en appui des autorités civiles pour la protection des représentations étrangères s'est achevé le 31 décembre 2017. Pour 2018, la Confédération a consenti à mettre à disposition des cantons de Berne et de Genève ainsi que de la ville de Zurich 44 militaires au maximum pour protéger les ambassades.

Concernant l'année prochaine, Berne et Zurich ne seront toutefois pas en mesure de compenser la diminution de tous les militaires par du personnel civil. Ils ont donc demandé le soutien de l'armée.

La Confédération mettra au maximum 24 militaires de l'infanterie en service long à disposition du canton de Berne et jusqu'à huit militaires professionnels de la police militaire à disposition de la ville de Zurich.

Ce nombre doit être diminué durant l'année, au fur et à mesure des recrutements. Coût de l'opération: 1,6 million de francs (24 militaires à 25'000 francs et 8 militaires à 125'000 francs).

Après 2018, le Conseil fédéral souhaite affecter des militaires à la protection des représentations étrangères uniquement dans le cadre d'un maintien des compétences. Un groupe de travail constitué de représentants de la Confédération, des cantons et des villes concernées mènera une réflexion approfondie à ce sujet.

(ats)

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