Passer au contenu principal

Démarchage illiciteLa mise en examen d'UBS inquiète peu les élus à Berne

UBS a été mise en examen en France. Or la menace sur la banque et sur la place financière serait sans commune mesure avec les attaques américaines, jugent les parlementaires.

Louis Schelbert (Verts/LU):«Les Américains possèdent l'arme ultime: ils peuvent interdire aux banques de faire des transactions en dollars. Cette enquête en France constitue un problème pour UBS mais la menace n'est pas au même niveau.»
Louis Schelbert (Verts/LU):«Les Américains possèdent l'arme ultime: ils peuvent interdire aux banques de faire des transactions en dollars. Cette enquête en France constitue un problème pour UBS mais la menace n'est pas au même niveau.»
Keystone
Yves Nidegger (UDC/GE): «Le soupçon de blanchiment est infiniment moins grave que l'accusation de conspiration qui guette les banques aux Etats-Unis. A UBS de répondre à ces accusations en France. Je considère que ce n'est pas un problème politique.»
Yves Nidegger (UDC/GE): «Le soupçon de blanchiment est infiniment moins grave que l'accusation de conspiration qui guette les banques aux Etats-Unis. A UBS de répondre à ces accusations en France. Je considère que ce n'est pas un problème politique.»
Keystone
Dominique de Buman (PDC/FR): «Cette mise en examen semble moins dangereuse que l'affaire des Etats-Unis», abonde Dominique de Buman, vice président du PDC. Cela dit je reste très prudent sur ses conséquences possibles.»
Dominique de Buman (PDC/FR): «Cette mise en examen semble moins dangereuse que l'affaire des Etats-Unis», abonde Dominique de Buman, vice président du PDC. Cela dit je reste très prudent sur ses conséquences possibles.»
Keystone
1 / 3

La mise en examen d'UBS par la justice françaiseprovoque peu de vagues ce vendredi matin 7 juin à Berne. Occupés ces jours par la guerre fiscale avec les Etats-Unis, les parlementaires gardent la tête froide face à cette mise en examen de la banque en France.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.