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«N’offrir qu’un traitement à 899 francs est honteux»

La PrEP, pilule anti-VIH, et ses génériques sont répandus dans toute l’Europe. Ce n’est pas le cas en Suisse, où le traitement est encore peu connu, cher et difficile d’accès.

David (à gauche), 27 ans, et son compagnon, Charles, 36 ans, militent pour mieux faire connaître la PrEP auprès des utilisateurs potentiels mais aussi des médecins. GEORGES CABRERA
David (à gauche), 27 ans, et son compagnon, Charles, 36 ans, militent pour mieux faire connaître la PrEP auprès des utilisateurs potentiels mais aussi des médecins. GEORGES CABRERA

Une personne séropositive sous traitement ne transmet pas le VIH, le virus responsable du sida. Des études scientifiques ont beau l’attester depuis dix ans, le message a encore du mal à passer. Un autre peine à se faire entendre: réduit presque à zéro le risque d’être infecté lors d’un rapport sexuel sans préservatif. On l’appelle la PrEP (pour prophylaxie pré-exposition) et elle est reconnue partout comme un outil efficace de prévention.

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