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«Si l’ONU n’existait pas, il nous faudrait l’inventer»

A la tête de l’ONU à Genève, Michael Moller déplore les blocages mais souligne les succès de la diplomatie multilatérale.

Michael Moller, secrétaire général de l’Office européen des Nations Unies: «Je veux faire comprendre aux gens que l’ONU, c’est aussi leur affaire.»
Michael Moller, secrétaire général de l’Office européen des Nations Unies: «Je veux faire comprendre aux gens que l’ONU, c’est aussi leur affaire.»
LUCIEN FORTUNATI

L’ONU à Genève, c’est lui. Le Danois Michael Moller, 63 ans, dirige une grosse maison qui chapeaute plusieurs agences et fait travailler plusieurs milliers de fonctionnaires. L’homme se singularise par une liberté de parole et un engagement en faveur d’une réforme profonde de l’institution politique et administrative qu’il dirige à Genève. A son initiative, l’ONU ouvrira ses portes au public samedi 24 octobre.

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