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Un paquet pour réactiver le moratoire sur les cabinets

Agir sur les tarifs et assouplir la liberté de contracter à certaines conditions pourraient faire l'objet d'études rapides et sérieuses.

Ignazio Cassis préside le groupe PLR ainsi que l'un des grands pools d'assureurs maladie, Curafutura.
Ignazio Cassis préside le groupe PLR ainsi que l'un des grands pools d'assureurs maladie, Curafutura.
Keystone

L’exercice de rétropédalage est délicat. Mais plusieurs indices donnent à penser qu’un compromis est à portée de main pour réactiver le moratoire sur l’ouverture des nouveaux cabinets de médecins après la décision du Conseil national d’y renoncer.

Les réactions indignées à la suite du vote surprise juste avant Noël mettent la pression sur les membres de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS). Ceux-ci se retrouvent demain pour trois jours de travaux. De l’avis de son président, Ignazio Cassis, «les échanges préparatoires témoignent d’une volonté partagée bien réelle de trouver une sortie par le haut en élargissant la discussion». Le PLR tessinois, président de son groupe et d’un des deux grands pools d’assureurs maladie (Curafutura), affiche un optimisme modéré: «Je suis pragmatique. Mon but est la meilleure maîtrise des coûts de la médecine ambulatoire. Si réactiver le moratoire pour une durée limitée permet d’explorer vite et avec sérieux d’autres mesures plus prometteuses quant à leur impact sur les coûts, et donc les primes, je peux tolérer un moratoire provisoire.»

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