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Drame du Piz SegnasLe pilote en chef de JU-Air ne veut pas arrêter

Andreas Pfisterer assure qu'il n'existe aucune indication de défauts techniques dans les derniers appareils de l'association.

L'accident d'un Junker JU-52 le 4 août a fait 20 victimes.
L'accident d'un Junker JU-52 le 4 août a fait 20 victimes.
Keystone

Le responsable des pilotes de JU-Air, Andreas Pfisterer, défend la volonté de reprendre les opérations de vol après le crash du JU-52 au Piz Segnas (GR). Pour l'association, il est clair que l'activité va continuer.

«Le moment optimal n'existe pas. Pour certains, il arrive trop tôt, pour d'autres trop tard», déclare Andreas Pfisterer mardi dans un entretien au quotidien alémanique Blick. Le pilote explique que l'association se considère redevable envers les quelque 160 bénévoles qui s'engagent pour elle.

Un autre élément vient renforcer la décision de reprendre les opérations le plus tôt possible. Selon le pilote en chef de JU-Air, des parents des victimes du crash lui ont dit que l'association devait absolument continuer à voler.

Andreas Pfisterer assure qu'il n'existe aucune indication de défauts techniques. «Je n'ai aucun doute que les avions sont sûrs à 100%», affirme-t-il.

Pour mémoire, l'accident survenu le 4 août d'un Junker JU-52, plus connu sous le nom de «Tante JU», a fait 20 victimes. L'appareil appartenait à l'association JU-Air des amis de l'armée de l'air suisse, qui propose des vols à bord de ses avions de collection. L'association, qui a suspendu ses activités après le crash, prévoit de les reprendre le 17 août.

(ats)

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