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Le policier néonazi a été suspendu par les CFF

Le Saint-Gallois qui affichait sur Facebook ses positions d'extrême droite et qui travaillait pour la police des transports a été mis à pied avec effet immédiat.

Une image du policier s'amusant dans un wagon pour les enfants.
Une image du policier s'amusant dans un wagon pour les enfants.
Facebook

L'homme a défrayé la chronique dimanche. Le «SonntagsBlick» a en effet dévoilé qu'un Saint-Gallois travaillant pour la police des transports des CFF était un néonazi convaincu et partageait ses convictions d'extrême droite et racistes sur les réseaux sociaux. Il vient d'être suspendu avec effet immédiat par les CFF, relate le «Blick» mardi.

Les CFF indiquent dans un communiqué qu'une enquête a été ouverte. «L'agent s'était exprimé sur des questions sociales et politiques d'une manière qui violait au moins la position morale des CFF», ont-ils précisé. L'employé a été interrogé et «des mesures de précaution ont été prises pour la durée de l'enquête». Mais pour l'instant, ils rappellent que la présomption d'innocence s'applique et que les CFF doivent encore se déterminer sur la marche à suivre.

Comportement non toléré

Les CFF affirment ne tolérer «aucun comportement inhumain, raciste, violent ou extrémiste de la part de ses employés». Le code de conduite des CFF fait partie intégrante de tous les contrats de travail et les collaborateurs s'engagent à le respecter. Toutes violations de ce code de conduite peuvent avoir des conséquences juridiques.

Les CFF rappellent que sa police des transports est une police de sécurité spécialisée. Ses quelque 190 policiers travaillent dans les gares et dans les transports publics. Ils sont formés dans des écoles de police reconnues.

Pour rappel, le policier affichait clairement sur son mur Facebook, en partie visible par tous, son admiration pour les Waffen-SS et Adolf Hitler. Il y dévoilait également des slogans racistes et des fantasmes violents envers les migrants. Avant d'être employé par les CFF, l'homme avait en outre travaillé pour la police cantonale d'Appenzell Rhodes-Extérieures. À ce titre, il avait été amené à protéger, fusil d'assaut au poing, des invités prestigieux au Forum économique mondial (WEF) à Davos.

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