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Le mariage gay s’invite dans le scrutin sur la fiscalité des couples

Les Suisses seront amenés à faire des choix de société sous couvert de débat fiscal.

«Rien n’interdit qu’on mène une discussion sur le mariage plus tard», assure Urs Schwaller (PDC/FR), ici en discussion avec la conseillère fédérale en charge du dossier de la fiscalité, Eveline Widmer-Schlumpf.
«Rien n’interdit qu’on mène une discussion sur le mariage plus tard», assure Urs Schwaller (PDC/FR), ici en discussion avec la conseillère fédérale en charge du dossier de la fiscalité, Eveline Widmer-Schlumpf.
, Keystone

Les grandes manœuvres ont fait long feu. Au final, chacun a campé sur ses positions, mercredi au Conseil des Etats, lors de l’examen de l’initiative PDC «Non à la pénalisation du mariage». Les sénateurs ont rejeté le texte qui demande la fin de la discrimination fiscale des couples mariés et précise que le mariage est l’union durable d’un homme et d’une femme. Ils lui ont de justesse préféré un contre-projet direct. Ce dernier évite toute définition. Il se contente de dire que le mariage ne doit plus être pénalisé fiscalement. Les Suisses se prononceront sur les deux propositions en même temps.

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