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«Les politiques ne s’occuperont pas du choix des sites»

La candidature suisse occidentale aux Jeux Olympiques d’hiver 2026 se dote d’un comité de soutien politique.

Les conseillers d'Etat Frédéric Favre (VS) et Philippe Leuba (VD) font partie du comité de soutien politique.
Les conseillers d'Etat Frédéric Favre (VS) et Philippe Leuba (VD) font partie du comité de soutien politique.
Keystone

On pourrait y voir une variante du partenariat public – privé. La candidature suisse occidentale pour les Jeux olympiques d’hiver 2026, jusque-là essentiellement portée par le secteur privé, se pare d’une dimension politique. Regroupant les cantons de Vaud, du Valais, de Berne et de Fribourg, l’entité est présidée par le conseiller d’Etat valaisan en charge de la Sécurité, des institutions et du sport, Frédéric Favre. Interview.

– Pourquoi avoir créé ce comité?

– Car nous sommes aujourd’hui à la croisée des chemins. Le comité de candidature (ndlr: présidé par Jean-Philippe Rochat) a fait un travail fantastique. Mais aujourd’hui, d’autres questions se posent auxquelles seuls les politiques peuvent répondre. A l’image de la répartition du financement, du calendrier pour d’éventuelles votations ou encore de la sécurité.

– Doit-on y voir une manière de mettre le privé de côté?

– Absolument pas! Le privé continuera de s’occuper de l’opérationnel. Nous ne nous occuperons pas du choix des sites. Nous nous chargerons des contacts avec la Berne fédérale et avec nos parlementaires.

– La Confédération vous impose de rendre un dossier de faisabilité au 31 juillet prochain. Pas trop serré?

– Non, mais il s’agit de déposer le dossier de candidature le plus précis possible. Nous rencontrerons le conseiller fédéral Parmelin d’ici là pour ouvrir le dialogue.

– On évoque un budget d’organisation de 1,5 milliard. Que comprend-il?

– Il est encore trop tôt pour savoir ce qu’il comprend. En revanche, on sait qu’il ne comprend pas les infrastructures sportives, celles non sportives, telles que les routes d’accès, ni les coûts liés à la sécurité. On sait également que le CIO contribuerait à hauteur de 650 millions de francs et nous espérons entre 1 et 1,2 milliard de la Confédération.

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