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Suisse-UELe président de Roche craint des débats stériles

Christoph Franz ne veut pas que les négociations sur la libre circulation soient empoisonnées par les spéculations.

Christoph Franz, ici dans une photo datant de mars 2015.
Christoph Franz, ici dans une photo datant de mars 2015.

Le président de Roche craint que trop de spéculations ne pénalisent l'issue des négociations entre Suisse et UE sur la libre circulation des personnes. «Un accord est plus probable si les discussions peuvent être menées en paix», assure-t-il dans la SonntagsZeitung.

Tout le monde sait que la marge de manoeuvre est étroite dans ces négociations, souligne Christoph Franz dans une interview à l'hebdomadaire alémanique. «Nous devrions rester prudents en Suisse pour ne pas les torpiller», poursuit-il. «La chance de signer un accord sera plus grande si les discussions ne sont pas anticipées dans le domaine public et empoisonnées avec des 'si' et des 'mais'.»

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a dit avant Noël, après des entretiens à Bruxelles avec la présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga, qu'il écartait toute interprétation unilatérale de la clause de sauvegarde permettant à la Suisse de plafonner l'immigration venant de l'UE.

Pas de «plan B»

A la question de savoir si l'économie suisse a un «plan B» en cas d'échec des pourparlers avec l'UE, le président du géant pharmaceutique bâlois répond qu'«il n'y en a pas, parce que nous ne savons pas du tout ce que sera le plan A». Roche ne réagira qu'une fois le résultat des négociations connu, ajoute-t-il.

ats

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