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Le PS prône la transparence des dons politiques

Les soutiens à partir de 10'000 francs échapperaient à l'anonymat. Les critiques fusent.

Le président du Parti socialiste et conseiller aux Etats, Christian Levrat (à gauche), assure qu’il n’y a pas de «grands dons politiques sans contrepartie».
Le président du Parti socialiste et conseiller aux Etats, Christian Levrat (à gauche), assure qu’il n’y a pas de «grands dons politiques sans contrepartie».

D’un montant global estimé à 50 millions de francs, la campagne actuelle des élections fédérales serait la plus chère de l’histoire du pays. D’où vient cet argent? Impossible de le savoir précisément. A-t-il une influence sur les comportements tant de l’électeur que du politicien? Chacun sa foi. Le candidat PDC vaudois Claude Béglé, transparent sur son budget de campagne de 115'000 francs, affirme que sa condition à chaque don est qu’il reste indépendant. «Je le sais, depuis douze ans que je suis au parlement: il n’y a pas de gros don de campagne sans contrepartie», assure, à l’inverse, le président du Parti socialiste, Christian Levrat.

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