Passer au contenu principal

Les radars des universités peinent à débusquer les tricheurs

Les étudiants seraient 10% à 30% à plagier ou faire écrire leurs travaux. Seule une poignée se fait attraper.

En Suisse, quelque 200 étudiants auraient fait appel à la société zurichoise de ghostwriting Acad Write en 2015.
En Suisse, quelque 200 étudiants auraient fait appel à la société zurichoise de ghostwriting Acad Write en 2015.
Keystone

Acheter un travail universitaire plutôt que de le faire soi-même. En Suisse, c’est à portée de main. En 2015, ils seraient 200 étudiants à avoir passé commande auprès d’une société zurichoise de ghostwriting, Acad Write. En donnant la parole à son directeur, la télévision alémanique SRF a jeté un pavé dans la mare, en février. Dimanche passé, Le Matin Dimanche révélait que pour la première fois une université suisse – celle de Genève – avait exclu une étudiante pour avoir présenté un travail qui n’était pas de sa main. Une décision qui vient d’être confirmée par la justice. Mais quelle est l’ampleur du phénomène du point de vue des institutions académiques?

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.