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SuisseRecours des opposants à la campagne «Love Life»

Le Tribunal fédéral (TF) devra examiner la plainte des adversaires de la campagne qui avait défrayé la chronique en 2014.

ARCHIVES - PHOTO D'ILLUSTRATION, Keystone

Choqués par une campagne de prévention qualifiée d'«hypersexualisée», ces 35 mineurs, accompagnés de leurs représentants légaux, s'étaient heurtés en avril au veto du Tribunal administratif fédéral (TAF). Ce dernier avait jugé que le groupe de plaignants, soutenus notamment par l'Union démocratique fédérale (UDF), ne remplissait pas les conditions permettant d'obtenir une décision sur le fond du litige.

Dans un communiqué diffusé mardi, les recourants annoncent leur décision de contester ce verdict. L'avocate des plaignants se dit convaincue que le TAF a donné une interprétation trop étroite de la loi fédérale sur la procédure administrative en déniant aux 35 mineurs le droit de s'opposer à la campagne.

Les recourants ne sont certes pas plus concernés que d'autres enfants et adolescents mais ils représentent «un groupe clairement définissable qui doit être davantage préservé de l'exposition à des images et vidéos à caractère sexuel que l'ensemble de la population, ceci dans l'intérêt d'un développement sain», soutient l'avocate des recourants.

Le spot télévisuel de la compagne «Love Life - Ne regrette rien» en 2014 avait montré des couples hétérosexuels et homosexuels avant et pendant un acte sexuel. Selon les opposants, les images étaient «manifestement conçues pour éveiller le désir sexuel».

ats

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