Passer au contenu principal

Décès de MandelaRené Felber fustige les banques suisses sur l'apartheid

L'ancien ministre des Affaires étrangères raconte comment il a convoqué les grands directeurs de banques. Et pourquoi Mandela n'en a pas voulu à la Suisse. L'ex-conseiller fédéral Blocher s'est aussi exprimé sur son attitude à l'époque.

L'ex-conseiller fédéral René Felber a rencontré Nelson Mandela en juin 1990. lors de sa première visite en Suisse, quelques mois seulement après sa libération. «Je me suis trouvé face à un homme grand, maigre, beau, âgé, qui avait passé 27 ans en prison. Et il ne voulait pas de vengeance, pas de sang, mais une redistribution de la démocratie dans son pays. C'était extrêmement émouvant de rencontrer ce grand homme. Il était doux, calme, absolument pas révolté. Et il m'a dit qu'il n'y aura pas de sang, pas de révolution».
L'ex-conseiller fédéral René Felber a rencontré Nelson Mandela en juin 1990. lors de sa première visite en Suisse, quelques mois seulement après sa libération. «Je me suis trouvé face à un homme grand, maigre, beau, âgé, qui avait passé 27 ans en prison. Et il ne voulait pas de vengeance, pas de sang, mais une redistribution de la démocratie dans son pays. C'était extrêmement émouvant de rencontrer ce grand homme. Il était doux, calme, absolument pas révolté. Et il m'a dit qu'il n'y aura pas de sang, pas de révolution».
Keystone
L'ancien conseiller fédéral Flavio Cotti (1987-1999) a rencontré lui aussi Mandela. Il a loué «sa paix intérieure, sa capacité à considérer le passé sans haine et à regarder vers l'avenir sans volonté de se venger». «C'est ce qui a permis à l'Afrique du Sud de passer à la démocratie sans conflit».
L'ancien conseiller fédéral Flavio Cotti (1987-1999) a rencontré lui aussi Mandela. Il a loué «sa paix intérieure, sa capacité à considérer le passé sans haine et à regarder vers l'avenir sans volonté de se venger». «C'est ce qui a permis à l'Afrique du Sud de passer à la démocratie sans conflit».
Keystone
Enfin, le président de la FIFA, le Valaisan Joseph Blatter, a dit «adieu à une personnalité extraordinaire, probablement l'un des plus grands humanistes de son temps, et un ami sincère.».Il a ajouté: «Avec Nelson Mandela, j'ai partagé la profonde conviction du pouvoir extraordinaire du football, un sport capable d'unir les êtres humains de manière pacifique et amicale, et de promouvoir les valeurs fondamentales sociales et d'éducation comme une école de la vie».
Enfin, le président de la FIFA, le Valaisan Joseph Blatter, a dit «adieu à une personnalité extraordinaire, probablement l'un des plus grands humanistes de son temps, et un ami sincère.».Il a ajouté: «Avec Nelson Mandela, j'ai partagé la profonde conviction du pouvoir extraordinaire du football, un sport capable d'unir les êtres humains de manière pacifique et amicale, et de promouvoir les valeurs fondamentales sociales et d'éducation comme une école de la vie».
Keystone
1 / 9

La mort de Nelson Mandela rouvre les plaies suisses sur la collaboration de notre pays avec le régime de l'apartheid. Entre ceux qui s'opposaient farouchement au régime raciste et ceux qui s'en accommodaient au nom de la lutte contre le communisme.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.