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Ce qui va rester du débat sur l’initiative d’autodétermination

L'UDC a été mise en échec. Mais les questions de souveraineté rebondiront très vite sur les migrations et sur l’Europe.

Andrea Huber, cheffe de file de la coalition contre l’initiative de l’UDC, jubile au côté de Regula Rytz, présidente des Verts .
Andrea Huber, cheffe de file de la coalition contre l’initiative de l’UDC, jubile au côté de Regula Rytz, présidente des Verts .
Keystone

Elle n’en est pourtant pas à son coup d’essai. Mais c’est comme si à chaque fois la victoire tenait du miracle. La grande coalition gauche-droite, alliant société civile et patronat, a accueilli dimanche avec un grand soulagement et des cris de joie le non à l’initiative UDC «Pour l’autodétermination». Ce texte, qui voulait faire primer la Constitution suisse sur le droit international, a recueilli 34% des voix, soit un peu plus que la base électorale de l’UDC. Tous les cantons l’ont rejeté, massivement en Suisse romande, avec 75% de non dans le canton de Genève et 77% dans le canton de Vaud. La participation a atteint 48%.

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