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1er aoûtSchneider-Ammann loue la prospérité de la Suisse

Le ministre de l'économie a donné son premier discours pour la fête nationale à Eschenz (TG), où il a brossé un portrait élogieux du pays.

Les Suisses ont façonné le pays «le plus attractif du monde», a déclaré Guy Parmelin lors de son discours à Wimmis (BE). (Mardi 1 août 2017)
Les Suisses ont façonné le pays «le plus attractif du monde», a déclaré Guy Parmelin lors de son discours à Wimmis (BE). (Mardi 1 août 2017)
Au Val-de-Travers, Simonetta Sommaruga a rappelé la devise de Guillaume Henri Dufour: «donner l'asile à des réfugiés est un devoir vis-à-vis du malheur». (Mardi 1 août 2017)
Au Val-de-Travers, Simonetta Sommaruga a rappelé la devise de Guillaume Henri Dufour: «donner l'asile à des réfugiés est un devoir vis-à-vis du malheur». (Mardi 1 août 2017)
Dans son discours, le conseiller fédéral a notamment rappelé la faculté de réforme et de mouvement de la Suisse. (Lundi 31 juillet 2017)
Dans son discours, le conseiller fédéral a notamment rappelé la faculté de réforme et de mouvement de la Suisse. (Lundi 31 juillet 2017)
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La Suisse ou «l'histoire d'une réussite». Lors de son discours du 1er août à Eschenz (TG), le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a fait l'éloge des valeurs helvétiques qui ont bâti la prospérité «exceptionnelle» dont peut s'enorgueillir le pays.

Le ministre de l'économie a imaginé s'adresser à Guillaume Tell et lui résumer le parcours de la Suisse. Chômage au plus bas ou «prospérité exceptionnelle», sont là quelques mots qu'il aurait employés. Une lettre qui aurait été «empreinte de fierté, à juste titre», a-t-il relevé lundi soir.

«Sans oublier, bien entendu, que nous vivons en paix avec nos voisins. Que nous avons conclu une panoplie d'accords avec l'Union européenne pour pérenniser notre prospérité», a-t-il poursuivi dans la version écrite de son allocution.

Et le ministre bernois de rappeler les bienfaits de la culture politique suisse qui ont permis de maintenir la cohésion en dépit des différences. Guillaume Tell se féliciterait de voir le fédéralisme «intact». Que les régions aient conservé leur identité, tout en voulant vivre ensemble et en se sentant suisses.

Il ne faut pas pour autant se reposer sur ses lauriers, met-il en garde. «Nous devons toujours faire mieux, nous devons rester vigilants et nous devons être flexibles».

Après son discours à Eschenz, le conseiller fédéral PLR devait mettre les voiles sur la localité francophone de Riddes en Valais. Le ministre de l'économie se rendra encore mardi matin à Breggia (TI) et l'après-midi à Pizol (SG).

ats

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