Passer au contenu principal

Soudan: Berne demande une transition «pacifique»

Mercredi, à Genève, la Suisse a condamné la répression récente survenue au Soudan.

Au total 27 agents de renseignement ont été condamnés à mort pour le meurtre d'un enseignant durant la crise politique soudanaise. (Lundi 30 décembre 2019)
Au total 27 agents de renseignement ont été condamnés à mort pour le meurtre d'un enseignant durant la crise politique soudanaise. (Lundi 30 décembre 2019)
AFP
Un tribunal de Khartoum doit rendre samedi son verdict à l'encontre de l'ex-président soudanais Omar el-Béchir, accusé de corruption. (Samedi 14 décembre 2019)
Un tribunal de Khartoum doit rendre samedi son verdict à l'encontre de l'ex-président soudanais Omar el-Béchir, accusé de corruption. (Samedi 14 décembre 2019)
AFP
Sudanese top opposition leader and former premier Sadiq al-Mahdi attends Friday prayers at a mosque linked to his National Umma Party in Khartoum's twin city of Omdurman on June 14, 2019. (Photo by Yasuyoshi CHIBA / AFP)
Sudanese top opposition leader and former premier Sadiq al-Mahdi attends Friday prayers at a mosque linked to his National Umma Party in Khartoum's twin city of Omdurman on June 14, 2019. (Photo by Yasuyoshi CHIBA / AFP)
AFP
1 / 87

La Suisse demande aux autorités du Soudan, menées par un conseil militaire après le soulèvement populaire, de «prendre toutes les mesures» pour une transition «pacifique». Elle a condamné mercredi à Genève la répression récente qui a tué plus de 100 civils.

Il faut éviter toute «impunité», a affirmé devant le Conseil des droits de l'homme l'ambassadeur suisse auprès de l'ONU à Genève Valentin Zellweger. Il appelle aussi toutes les parties à honorer les droits humains et les libertés fondamentales.

Situation inquiétante

La situation récente au Soudan inquiète de nombreux Etats après le renversement de l'ancien président Omar el-Béchir et la répression des rassemblements pacifiques de la société civile pour une transition vers un gouvernement démocratique. Le scénario d'une session spéciale au Conseil des droits de l'homme avait toutefois été abandonné.

L'ONG Human Rights Watch (HRW) demande à l'instance onusienne d'approuver un mécanisme international pour surveiller cette question. La Haute commissaire aux droits de l'homme Michelle Bachelet a elle appelé les autorités à garantir un accès à son bureau pour des investigations après la répression des manifestants.

(ats)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.