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DémocratieStimuler la cinquième Suisse via les réseaux sociaux

L'Organisation des Suisses de l'étranger veut impulser un élan démocratique à l'aide des nouvelles technologies et des nouveaux médias.

Grâce aux nouvelles technologies de l'information, «les Suisses de par le monde peuvent faire entendre leur voix dans notre pays», a rappelé Jacques-Simon Eggly, président de l'OSE
Grâce aux nouvelles technologies de l'information, «les Suisses de par le monde peuvent faire entendre leur voix dans notre pays», a rappelé Jacques-Simon Eggly, président de l'OSE
Keystone

Durant trois jours, près de 320 Suisses venus du monde entier se sont retrouvés à Baden pour le 92e Congrès des Suisses de l'étranger.

Le vote électronique offre des perspectives intéressantes pour que la 5e Suisse puisse faire entendre sa voix, estime Simon Eggly, président de l'OSE.

La démocratie dans 20 ans

«Les médias électroniques et sociaux s«ajoutent aux médias traditionnels, augmentant ainsi les espaces d'interactions sociales et politiques mais posant également de nouvelles questions de sécurité».

Otfried Jarren, professeur en communication à l'Université de Zurich, a avoué, samedi à Baden devant l'assemblée plénière, ne pas savoir de quoi la démocratie aura l'air dans 20 ans, mais a assuré: «Je suis certain d'une chose: notre démocratie est entre nos mains. Des décisions avisées la renouvellent sans cesse. Mais elle n'est pas garantie par des technologies».

Pour renforcer la démocratie et soutenir le politique, l'Organisation des Suisses de l'étranger (OSE) est d'avis qu'il est essentiel de stimuler la participation politique des Helvètes, qui ont émigré. Le vote électronique, pour autant qu'il remplisse toutes les conditions de sécurité, offre des perspectives «enthousiasmantes» pour le développement de la démocratie et l'exercice des droits des citoyens, poursuit l'organisation.

Faire entendre leur voix

Grâce aux nouvelles technologies de l'information, «les Suisses de par le monde peuvent faire entendre leur voix dans notre pays», a rappelé Jacques-Simon Eggly, président de l'OSE et ancien conseiller national genevois. Il a également expliqué que «les autorités peuvent se servir de ces mêmes canaux.

Le Genevois a encore présenté la résolution demandant le maintien de l«obligation d«immatriculation dans le cadre de la loi sur les Suisses de l«étranger. Le texte avait été adopté la veille par le Conseil des Suisses de l«étranger (CSE).

Cette réunion annuelle, organisée par l'OSE, se veut une plate-forme de discussion et de réflexion. Près de 732'000 Suisses vivent hors des frontières nationales, parmi lesquels 155'000 sont inscrits pour exercer leurs droits politiques.

ats

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