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La Suisse défend en vain son canal humanitaire vers l’Iran

La diplomatie suisse propose depuis dix mois à Washington un corridor financier passant par Genève. Les semaines à venir s’avèrent cruciales.

Numéro deux du Trésor américain, Sigal Mandelker était mardi à Berne (à sa droite, l’ambassadeur américain).
Numéro deux du Trésor américain, Sigal Mandelker était mardi à Berne (à sa droite, l’ambassadeur américain).
REUTERS/ARND WIEGMANN

Trois semaines après l’apparition surprisedu chef de la diplomatie iranienne au sommet du G7 à Biarritz, l’intense activité diplomatique déployée par l’Europe n’a pas convaincu les États-Unis de desserrer d’un iota l’embargo asphyxiant l’économie iranienne. Donald Trump avait certes laissé planer un espoir d’allégement des sanctions mercredi, condition posée par Téhéran à toute rencontre au sommet avec le président Rohani, fin septembre à l’ONU. Mais c’était avant les attaques de ce week-end contre un terminal pétrolier saoudien.

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