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Les frontaliers appelés à ne pas céder aux pressions

Lors de ses assemblées générales, le Groupement transfrontalier européen met l’accent sur les conséquences du franc fort.

Michel Charrat, président du Groupement transfrontalier européen.
Michel Charrat, président du Groupement transfrontalier européen.
Lucien Fortunati

Chaque année au printemps, le Groupement transfrontalier européen (GTE) lance sa série d’assemblées générales dans les différents départements français ayant une frontière avec la Suisse. Après Morteau, en Franche-Comté, et Mulhouse, en Alsace, le GTE s’est arrêté hier à Saint-Genis (Ain). Il sera jeudi, à 19 h, à Annemasse. Cette année, l’accent est mis sur les conséquences du franc fort pour les frontaliers. Le point avec le président, Michel Charrat.

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