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Conseil des EtatsLa gauche bien placée pour défendre ses deux sièges

A Genève, la gauche aborde le deuxième tour du Conseil des Etats très unie. Lisa Mazzone et Carlo Sommaruga devancent de loin les deux candidats de l'Entente.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration.
Keystone

A Genève, la droite aura bien du mal à mettre fin à douze ans de règne vert rose sans partage au Conseil des Etats, lors du deuxième tour de l'élection dimanche prochain. Divisée, elle affrontera une gauche unie, gonflée à bloc après un premier tour prometteur.

Alors que la Verte Lisa Mazzone et le socialiste Carlo Sommaruga ont reçu le soutien de la gauche de la gauche, le duo composé du PLR Hugues Hiltpold et de la démocrate-chrétienne Béatrice Hirsch devra se passer de celui de l'UDC, qui, faute de perspectives d'alliance avec le reste de la droite, a décidé de partir seule dans la bagarre.

Céline Amaudruz (notre photo Keystone ci-dessous) défendra les couleurs de l'UDC au deuxième tour. La conseillère nationale, qui a le soutien du MCG, est arrivée en cinquième position à l'issue du premier tour, récoltant 20'267 voix, juste derrière Béatrice Hirsch et ses 21'716 suffrages. Hugues Hiltpold, de son côté, a obtenu la confiance de 23'424 électeurs.

Loin du duo vert rose

Ces résultats sont cependant bien loin des scores atteints par le duo vert rose le 20 octobre. La conseillère nationale écologiste Lisa Mazzone, 31 ans, a récolté 41'757 voix. Son ex-collègue socialiste de la Chambre du peuple Carlo Sommaruga a de son côté recueilli 38'344 suffrages.

L'écart de voix avec les deux candidats de l'Entente est considérable. D'autant plus que le duo vert rose a obtenu le soutien, entre les deux tours, d'Ensemble à gauche, dont les candidats se sont retirés, et qui a donné à son électorat le mot d'ordre de faire barrage à la droite pour le Conseil des Etats.

Un sixième candidat se présente hors parti au deuxième tour de l'élection au Conseil des Etats, à Genève, sur une liste intitulée «Eco-Santé». Il s'agit de Paul Aymon, un habitué des élections genevoises, qui se fait parfois appeler Paul Sierre ou encore le Prophète. Au premier tour, il avait récolté 1021 suffrages.

ats

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