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Un Russe voulait faire l'ascension du Mont-Blanc avec son jeune enfant

Après le Britannique au rameur, un Russe a tenté de gravir le sommet avec son fils âgé de moins de dix ans. Le maire de Saint-Gervais est excédé par les « hurluberlus».

L'ascension du Mont-Blanc est réglementée. Et ce n'est pas un chemin de randonnée. Pourtant, chaque année, des inconscients prennent de gros risques pour eux et leurs proches.
L'ascension du Mont-Blanc est réglementée. Et ce n'est pas un chemin de randonnée. Pourtant, chaque année, des inconscients prennent de gros risques pour eux et leurs proches.
Lucien Fortunati

Alors qu’il tentait de faire l’ascension du Mont-Blanc avec son fils de 8 ou 9 ans, un alpiniste amateur russe d’une quarantaine d’années a été invité à faire demi-tour par la Brigade blanche, dès son arrivée au refuge du nid d’Aigle, dimanche. Les sauveteurs apprenaient en outre que ce touriste n'avait pas effectué de réservation à l'un des trois refuges, étape désormais obligée de l'ascension.

Sur sa page Facebook, Jean-Marc Peillex, maire de Saint-Gervais, n'en peut plus. «Encore un hurluberlu de plus sur le Mont-Blanc», écrit-il publiant la photo de l'inconscient qui montre également que les conditions météorologiques étaient très mauvaises, ce dimanche.

Le maire de la commune au pied du sommet peut être excédé. La semaine dernière, c'est un ancien militaire Britannique qui abandonnait un rameur au sommet. L'association des vétérans britanniques a depuis proposé d’indemniser la commune pour le rapatriement de l'engin tandis que l'ambassade britannique s'excusait platement de l'incident.

En 2014, déjà, un Autrichien avait voulu s'attaquer au sommet avec son fils de 5 ans. Il avait été interpellé par les gendarmes de haute montage à plus de 3200 mètres. La même année, un Américain est parti sur les flancs de la montagne avec son fils et sa fille âgés de 9 et 11 ans. L'un d'eux avait été pris par une coulée sur quelques mètres. Le maire avait alors porté plainte pour «mise en danger d'autrui».

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