Passer au contenu principal

L'Université de Genève ouvre une enquête

L'alma mater a annoncé avoir ouvert une enquête interne pour faire la lumière sur les accusations de sexisme et de mobbing, dont elle fait l'objet.

Le bâtiment de l'Université de Genève aux Bastions.
Le bâtiment de l'Université de Genève aux Bastions.
Keystone

L'Université de Genève (UNIGE) a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête indépendante pour faire la lumière sur les accusations de sexisme et de mobbing à l'égard des femmes cadres dont elle fait l'objet. Des derniers faits rapportés récemment par la presse ont décidé l'alma mater à agir.

Dans un communiqué, le rectorat de l'UNIGE réaffirme avec force sa «tolérance zéro» concernant des comportements inappropriés à l'encontre des femmes. Une campagne #uniunie contre le harcèlement a d'ailleurs été lancée. Un groupe de confiance indépendant, chargé de recueillir des témoignages de victimes, a aussi été créé à cette occasion.

Les accusations qui visent l'université genevoise entraînent une détérioration du climat de travail en son sein. L'établissement des faits ne peut toutefois se fonder sur des amalgames, des témoignages anonymes ou indirects, ou des éléments mensongers qui «pour être répétés n'en deviennent pas pour autant véridiques», note l'alma mater.

(ats)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.