Passer au contenu principal

La Suisse s’occupe trop peu des crimes de guerre

Des ONG, soutenues par l’ex-procureur Dick Marty, adressent de dures critiques contre le Ministère public.

Manon Schick, directrice générale de la section suisse d’Amnesty International.
Manon Schick, directrice générale de la section suisse d’Amnesty International.
KEYSTONE

De la parole aux actes. C’est en substance la requête adressée par les ONG Amnesty International et Trial à la classe politique suisse pour qu’elle se donne les moyens adéquats pour lutter efficacement contre les crimes de guerre. Pour aider les acteurs impliqués, elles ont publié hier un manuel juridique, intitulé La lutte contre l’impunité en droit suisse: la compétence universelle et les crimes internationaux, destiné à servir de base de travail aux avocats et aux victimes. «Et, on l’espère, aux magistrats du Ministère public de la Confédération (MPC)», ajoute, sur une note sarcastique, Philip Grant, directeur de Trial.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.