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Des Suisses font avancer l’agriculture bio au Kenya

Une étude démontre les avantages de la culture biologique sur les méthodes conventionnelles du pays. Reste encore à convaincre les paysans de l’adopter.

Cette paysanne de Chuka prépare l’engrais pour son champ. Une charge de travail supplémentaire, mais qui permet la préservation du sol.
Cette paysanne de Chuka prépare l’engrais pour son champ. Une charge de travail supplémentaire, mais qui permet la préservation du sol.
DR

Entre les plants de maïs, le soleil tape fort dans les champs de Chuka, à 172 km de Nairobi. «Pour nous, c’est l’hiver», frissonne un journaliste kényan, veste fermée jusqu’au cou malgré une température de 20 °C.

Noah Adamtey, de l’Institut suisse de recherche de l’agriculture biologique (FiBL), mène un groupe disparate de journalistes, d’agriculteurs et de scientifiques devant de grandes tiges de maïs. Ce jour-là, les chercheurs du FiBL présentent avec fierté au public les résultats d’une étude menée depuis dix ans en partenariat avec la Direction du développement et de la coopération (DDC), la Fondation Biovision, le Service Liechtensteinois de Développement (LED), Coop ainsi que des partenariats locaux: grâce à une méthode mise au point par leurs soins, l’agriculture bio peut être pratiquée dans les pays tropicaux (lire ci-dessous), et ce avec un taux de rentabilité égal voire supérieur aux méthodes conventionnelles.

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