Passer au contenu principal

Les Suisses ont eu mal au ventre en 2015

La chaleur record pourrait être responsable d’une forte hausse de cas d’infections intestinales.

Le pic d'infections intestinales observé pendant les grandes chaleurs de l'été peut s'expliquer, en partie, par une prolifération accrue des bactéries dans une eau de baignade (ici à Genève) plus chaude.
Le pic d'infections intestinales observé pendant les grandes chaleurs de l'été peut s'expliquer, en partie, par une prolifération accrue des bactéries dans une eau de baignade (ici à Genève) plus chaude.
Laurent Guiraud - A

On l’a assez répété, l’année 2015 a été la plus chaude jamais observée. Les conséquences sur la nature ne s’observent pas uniquement par l’impossibilité des vacanciers de skier, mais aussi par la prolifération d’espèces peu populaires. Ainsi, selon le WWF, tiques, moustiques, blattes, puces de canard et mouches gagnent du terrain en Suisse, de même que les maladies susceptibles d’être transmises par ces petites bêtes.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.