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Conflit en SyrieSwiss continuera à survoler l'Iran et la mer Caspienne

L'agence européenne de la sécurité aérienne émet des inquiétudes, mais aucune recommandation n'a été faite dans le sens d'un changement de couloirs aériens.

La compagnie Swiss n'envisage pas de changement d'itinéraire pour le moment.
La compagnie Swiss n'envisage pas de changement d'itinéraire pour le moment.
Archives, Keystone

L'engagement de missiles et de fusées russes dans le conflit syrien n'incite pour l'heure pas les compagnies aériennes Swiss et Lufthansa à changer de couloirs aériens. «Actuellement, nous ne voyons aucune nécessité», a déclaré un porte-parole de Lufthansa lundi. Une opinion partagée par Swiss.

L'agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) a manifesté une certaine inquiétude suite à l'engagement militaire russe. Les tirs, effectués par des navires de guerre depuis la mer Caspienne, survolent en effet l'Iran et l'Irak avant d'atteindre leur cible syrienne. De nombreux avions se rendant ou revenant d'Europe traversent cet espace aérien.

L'EASA délivre par conséquent des informations sur la sécurité de ces voies. Pour l'heure, elle n'a, selon le quotidien allemand Welt, pas formulé de recommandations particulières.

Survols de l'Iran

La compagnie Swiss ne voit pour l'heure pas de raison de modifier ses itinéraires, et continue de survoler l'Iran et la mer Caspienne. «Nous observons cependant très attentivement la situation», a affirmé la porte-parole de Swiss, Meike Fuhlrott, interrogée lundi. Swiss «réagirait très vite» en cas de recommandation de l'EASA, ajoute-t-elle.

Meike Fuhlrott précise que certains petits changements de parcours peuvent toujours avoir lieu, mais qu'ils ne sont pas forcément liés à un problème de sécurité, bien plutôt à des causes météorologiques ou techniques.

Les compagnies Swiss et Lufthansa ne survolent plus l'Irak et la Syrie depuis un certain temps déjà. D'autres territoires en crise sont évités, comme le Yémen, la Libye, l'est de l'Ukraine, la Crimée et le Sud-Soudan.

ats

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