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Les trains vers l'Italie doivent être contrôlés

Le Conseil fédéral doit présenter des mesures pour le contrôles des trains internationaux avec l'Italie. Les passagers pourraient à l'avenir être contrôlés durant le trajet, comme à Bâle.

Avec le développement des trains internationaux, les véhicules ne s'arrêteront plus à la frontière à Chiasso.
Avec le développement des trains internationaux, les véhicules ne s'arrêteront plus à la frontière à Chiasso.
Keystone

La Confédération doit prendre des mesures pour assurer les contrôles frontaliers exercés avec l'Italie dans les trains internationaux. Le National a adopté mercredi par 97 voix contre 91 un postulat de Romano Marco (PDC/TI) demandant un rapport sur le sujet.

Le Tessinois s'inquiète du fait qu'avec le développement des trains internationaux, les véhicules ne s'arrêteront plus à la frontière à Chiasso, mais à Lugano, 20 kilomètres plus au nord.

Des mesures sont déjà à l'étude, a plaidé en vain le Conseil fédéral. L'Office fédéral des transports, les CFF et l'Administration fédérale des douanes (AFD) se rencontrent régulièrement. Les autorités tessinoises, luganaises et italiennes sont associées aux discussions.

Il s'agit par exemple de s'inspirer de la situation à Bâle, où les passagers des trains en provenance de l'Allemagne sont contrôlés durant le trajet. En cas de besoin, l'AFD pourrait exiger en tout temps que les trains s'arrêtent exceptionnellement à Chiasso.

(ats)

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