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Suisse-Chine«Personne ne vient en Chine par idéalisme»

Johann Schneider-Ammann s'amuse avec le ministre des Sciences et de la Technologie Wan Gang

Qu'est-ce qui vous avait attiré en Chine lorsque vous vous y êtes rendu pour la première fois en 1987 ?

Vous avez fait le voyage de la Chine plusieurs fois depuis lors. En quoi ce pays vous intéresse-t-il encore aujourd'hui ?

D'où vient la bonne entente entre la Suisse et la Chine ?

Vous avez conclu ici un «partenariat stratégique innovateur». Le gouvernement chinois veut moderniser son économie. Les transferts de technologie ne sont toutefois pas toujours aisés ?

Derrière la façade d'une Chine moderne se cache un Etat autoritaire avec un système à parti unique. Des censeurs contrôlent les médias sociaux, un appareil de sécurité les citoyens. Des dissidents disparaissent sans procès. Comment réagissez-vous en tant que président de la Confédération?

Le climat politique en Chine s'est détérioré depuis l'entrée en fonction de Xi Jinping en 2012. On le ressent tous les jours. Les gens ont peur de s'exprimer publiquement. Une différence de taille avec les années durant lesquelles Hu Jintao était au pouvoir. Si cela continue, n'arriverons-nous pas à un point où vous direz: «Nous ne pouvons plus faire des affaires avec ce régime» ?

Ne tolère-t-on pas simplement beaucoup de la Chine parce que son économie est si développée ? Travaillerait-on aussi étroitement avec un régime comparable mais évoluant au sein d'un pays plus petit et moins influent ?

Au cours des trois derniers jours, on a pu ressentir votre plaisir lorsqu'il en allait de l'industrie et de l'entrepreneuriat. Que diriez-vous, en tant qu'ancien patron, que la Suisse doit apprendre de l'entrepreneuriat chinois?

ats