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Deux soutiens de poids à Prévoyance 2020

L’ex-conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf et le conseiller d’Etat vaudois Pierre-Yves Maillard louent un paquet équilibré.

«Nous avons là un projet équilibré», déclare l’ancienne conseillère fédérale et ex-patronne des Finances Eveline Widmer-Schlumpf, dans un entretien accordé au Matin Dimanche. Rattachée au camp bourgeois, elle apporte un soutien de poids à la réforme des retraites Prévoyance vieillesse 2020. Elle rejoint ainsi l’autre ancienne conseillère fédérale, Ruth Dreifuss, elle-même socialiste, engagée pour le oui à la réforme. La Grisonne intervient aussi dans le débat comme présidente de Pro Senectute, une organisation qui défend les seniors.

Ce n’est pas la première fois qu’Eveline Widmer-Schlumpf intervient dans une campagne de votation. Elle s’était déjà distinguée en début d’année en dénonçant le projet de réforme de l’imposition des entreprises (RIE III) qu’elle avait elle-même élaborée, mais qu’elle avait jugé dénaturé par le parlement. A ses yeux, il est important, aujourd’hui, de «pouvoir compter sur une prévoyance vieillesse stable et prévisible». Pour elle, c’est grâce à la réforme Berset que «le financement des rentes est garanti».

Eveline Widmer-Schlumpf met aussi en garde contre «le danger de monter les générations les unes contre les autres». Et elle refuse l’argument de certains membres du Parti libéral-radical selon lequel les 70 francs de hausse de l’AVS profiteront aussi à des riches qui n’en ont pas besoin. «Tout notre système est basé sur le fait qu’un petit nombre de personnes paient beaucoup pour le financement de l’AVS, mais que tout le monde reçoit quelque chose en retour. Poser ainsi le problème, c’est remettre en question notre politique des trois piliers», dénonce Eveline Widmer-Schlumpf.

Autre soutien à la réforme Berset, celui du conseiller d’Etat vaudois Pierre-Yves Maillard. Dans Le Matin Dimanche, le socialiste entre dans la bataille en vantant les compensations au relèvement de l’âge de la retraite des femmes. «Si la droite met ce compromis à terre, la pression financière rendra tout compromis futur plus mauvais.»

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