Tim Burton gratte ses croûtes
Dans Big Eyes, le vieil enfant terrible américain s'interroge sur l'art et ses prétendus génies. Bluffant.
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Pour avoir exposé il y a quelques années au MOMA à New York et à la Cinémathèque française à Paris, l'artiste Tim Burton sait combien la reconnaissance artistique chemine par des voies obscures. Soudain, ses «Toxic Boys» et autres créatures faméliques aux globes oculaires exorbités et au sourire cicatriciel se voyaient honorés. Dans Big Eyes, le cinéaste fait les gros yeux à leur parentèle hybride, née dans l'imaginaire de l'artiste Margaret Keane. Deux destins se croisent chez cette Américaine toujours alerte à 87 ans. La blonde timorée et crédule tente de percer sur la scène artistique des années 60 à San Francisco, refoulée comme nombre de femmes.














