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AboInterview de Laurie Anderson
«Un jour, je me ferai aussi virer par l’IA»

Avant-garde artist Laurie Anderson photographed in Stockholm, Sweden, March 23, 2023, in connection with the exhibition Looking into a mirror sideways at Moderna muséet...Photo: Henrik Montgomery / TT / code10060 (KEYSTONE/TT News Agency/Henrik Montgomery/TT)
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Pionnière d’une pop music d’avant-garde aux inventions débridées et artiste multimédia (une case qui ne l’enchante guère), Laurie Anderson ne pouvait que se passionner pour Amelia Earhart. La performeuse américaine de 77 ans raconte le dernier vol tragique de la célèbre pionnière de l’aviation – première femme à traverser l’Atlantique en 1932 – dans «Amelia», un merveilleux album immersif où sa voix hypnotique est accompagnée par l’Orchestre tchèque Filharmonie Brno et un ensemble incluant Anohni, Rob Moose et Marc Ribot. Un tour du monde avorté qui débute le 20 mai 1937 en Californie et nous emmène au fil de 22 pistes jusqu’à la disparition de l’aviatrice le 2 juillet dans l’océan Pacifique. Dans un palace londonien, la veuve de Lou Reed nous parle de «Lady Lindy» (surnommée ainsi à cause de sa ressemblance avec l’aviateur Charles Lindbergh), de son parcours improvisé et de son ambivalence au sujet de l’intelligence artificielle. 

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