«Une agression à la «Orange mécanique»
Victimes d'une bande sur le quai de la gare mardi, Benoît et son épouse en appellent à l'action des pouvoirs publics.

Benoît de Rous est au bout du fil, mais il préfère laisser la parole à son épouse. Psychologiquement, il est atteint après l'agression dont il a été victime mardi en gare de Vevey, sur le quai numéro 2. Même si elle a eu la peur de sa vie, Anne-Sophie ne veut toutefois pas s'arrêter à leur situation particulière. «Nous ne sommes pas animés par un esprit de vendetta, mais sommes par contre dans celui de faire bouger les choses, explique-t-elle. Nous avons reçu de nombreux témoignages de personnes et amis victimes d'agressions du même type. Nous voulons que les pouvoirs publics interviennent. Si personne ne fait rien, ces malfrats jouiront d'un sentiment d'impunité.»

















