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Médecine pédiatriqueUne commission favorable à l’adaptation des tarifs des hôpitaux

La commission de la santé du Conseil national soutient deux motions du Conseil des États demandant que les prestations des hôpitaux pédiatriques soient dûment prises en compte.

Le temps nécessaire au traitement des enfants et des adolescents est beaucoup plus long que pour les adultes et les tarifs de l’assurance sociale devraient en tenir compte, selon la commission du National.
Le temps nécessaire au traitement des enfants et des adolescents est beaucoup plus long que pour les adultes et les tarifs de l’assurance sociale devraient en tenir compte, selon la commission du National.
KEYSTONE

Les spécificités de la médecine pédiatrique devraient être mieux prises en compte dans les structures tarifaires appliquées aux hôpitaux pour enfants. La commission de la santé du Conseil national soutient à l’unanimité deux motions en ce sens du Conseil des États.

Les motions demandent que les prestations des hôpitaux pédiatriques, dans les domaines ambulatoire et stationnaire, soient dûment prises en compte. Elles seraient rémunérées de sorte à couvrir entièrement les coûts, a indiqué lundi la commission.

Le temps nécessaire au traitement des enfants et des adolescents est beaucoup plus long que pour les adultes. Les tarifs de l’assurance sociale devraient en tenir compte.

Quatre initiatives rejetées

Par 17 voix contre 7, la commission ne souhaite pas donner suite en revanche à quatre initiatives des cantons de Bâle-Campagne, Bâle-Ville, Thurgovie et Saint-Gall en faveur de la médecine pédiatrique. Elle préfère opter pour la voie de la motion afin de pouvoir mettre en œuvre rapidement les mesures requises.

La commission est aussi favorable à une motion du Conseil des États qui veut obliger les médecins à la saisie informatique des ordonnances de médicaments pour enfants pour éviter les erreurs de dosage. Le manque de qualité des ordonnances médicales est une des plus grandes sources d’erreurs dans le processus de médication pédiatrique.

L’utilisation de systèmes de saisie informatique réduirait de manière déterminante les erreurs de calcul susceptibles d’avoir de graves conséquences.

(ATS/NXP)