AboFormation professionnelleDeux mesures pour rendre plus attractif le CFC de maçon
Le gros œuvre manque de bras alors que le nombre d’apprentis diminue. Le patronat revalorise cette filière, avec des vacances en plus et de l’intelligence artificielle.

Un métier «varié, où l’on ne s’ennuie jamais» et le «plaisir de démarrer un nouveau chantier et d’en suivre les étapes de A à Z». Valentino Aliatis se réjouit de commencer son apprentissage de maçon, cet été, au sein de l’entreprise Dénériaz SA. Cela fait trois mois que le jeune homme y travaille en immersion, via un préapprentissage. Ce mercredi, il aidait aux travaux préparatoires en vue du désamiantage d’une maison de Renens. Il fera partie, dès le mois d’août, de la première volée bénéficiaire des mesures prises par le secteur du gros œuvre pour rendre plus attrayante cette filière de formation.
















