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200 interventions par an pour les superflics vaudois

La Police cantonale révèle quelques détails de son unité d’élite, le DARD, composée de 25 agents

Braquages et prises d'otages font partie des missions du DARD. Comme en 2010, lors de l'attaque d'une bijouterie à la Vallée-de-Joux.
Braquages et prises d'otages font partie des missions du DARD. Comme en 2010, lors de l'attaque d'une bijouterie à la Vallée-de-Joux.
Olivier Allenspach

Non, ce ne sont pas des «surhommes», mais des hommes avec une «excellente condition physique», un «très bon mental» et «une remarquable maîtrise de leurs nerfs». C’est la police cantonale vaudoise elle-même qui le dit à propos des membres du DARD, son Détachement d’action rapide et de dissuasion. Elle a d’ailleurs décidé de lever un peu plus le voile sur cette unité d’élite, qu’elle qualifie elle-même d’«unité spéciale».

Les 25 gendarmes du DARD interviennent environ 200 fois par année. Moyenne d’âge: 36 ans. Ils y restent entre dix et quinze ans, indique la police cantonale dans le dernier numéro de «PolCant Info», son magazine trimestriel.

«La majorité des interventions concerne les interpellations de personnes armées ou susceptibles de l’être»

«Dans la pratique, la majorité des interventions concerne les interpellations de personnes armées ou susceptibles de l’être, les transferts de détenus et les opérations ciblées dans le milieu du trafic de stupéfiants», écrit la police cantonale. Prises d’otages, attentats ou braquages sont aussi de leur ressort. Parmi les dernières interventions en date, on se souvient par exemple du drame de Payerne en avril, lorsqu’un homme avait tiré sur son épouse et son fils.

L’équipement du DARD? Fusils d’assaut, fusils à pompe, fusils longue distance, pistolets, gilets pare-balles, casques et boucliers balistiques. D’ailleurs la police a augmenté le nombre de ses «armes longues» après les derniers attentats en Europe. «Par armes longues, nous entendons les fusils, fusils d’assauts, etc., par opposition aux armes de poing», explique l’adjudante Florence Maillard, porte-parole de la police cantonale. «Pour des raisons de sécurité, nous ne donnons pas davantage d’informations sur l’armement du DARD.»

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