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Les 27 000 employés du Canton au travail pendant l'épidémie

Télétravail «ponctuel», horaires flexibles, annulations de voyage, absences assouplies: l'État employeur précise les conditions.

Image d'illustration.
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KEYSTONE

Dans un message diffusé jeudi, l'État de Vaud précise à ses 27'000 employés ce que le coronavirus implique pour leurs conditions de travail.

Le télétravail «ponctuel» peut être imposé aux collaborateurs qui restent à domicile «par précaution» et si un proche est atteint du Covid-19, ou qui doivent garder des enfants en raison de la fermeture ordonnée d'une structure de garde.

En revanche, le télétravail n'est pas exigible par l'employé, pas plus que des congés. «Non, la crainte de la contagion n’est pas un motif vous autorisant de votre propre chef et sans autorisation expresse de votre autorité d’engagement à ne pas vous présenter à votre place de travail, écrit le Service du personnel. La décision unilatérale de la collaboratrice ou du collaborateur de prendre des jours de congé ou de vacances, sans accord préalable de l’autorité d’engagement, n’est pas acceptable.»

En revanche, l'État employeur recommande aux services une certaine souplesse dans l'aménagement des horaires. «La flexibilité des horaires de travail vous permettra d’éviter les transports publics aux heures de pointe», affirme le Service du personnel.

L'État de Vaud fait office d'assurance annulation de voyage si le collaborateur n'est pas déjà assuré. C'est à chaque service de l'État de décider. C'est seulement «à titre exceptionnel et si les besoins du service l’exigent» qu'un service cantonal peut demander un report de vacances à ses employés. Le CHUV a annoncé mercredi une annulation des vacances jusqu'au 30 avril.

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D'autres conditions liées aux absences sont aussi assouplies. Un employé peut être absent jusqu'à 10 jours ouvrables sans certificat médical, plutôt que 3 jours. Par ailleurs les congés pour enfant malade passent de 5 à 12 jours maximum par année. Les compteurs sont remis à zéro en raison de l'épidémie. Le service peut accorder 12 jours supplémentaires maximum pour chaque enfant ultérieurement malade.

De même, si un parent est malade et qu'il «nécessite une prise en charge particulière», le service peut accorder 12 jours ouvrables au maximum pour chaque proche.

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