Deux «singes Bouddha» rayonnent à Aquatis

LausanneLes chemins de deux primates Sakis, menacés de disparition, se sont croisés fin avril dans la serre du vivarium Lausannois.

Le courant est vite passé entre les deux primates qui ne se connaissaient pas.
Vidéo: Keystone

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Deux singes Sakis ont pris leurs quartiers dans la serre tropicale d'Aquatis à Lausanne. Pour l'heure, les deux représentants de cette espèce menacée originaire de la forêt amazonienne découvrent encore avec un brin de curiosité les lieux.

Il y a peu, Frederick et Nieves, deux Sakis à face pâle âgés chacun de huit ans, ne se connaissaient pas. L'un vivait dans un parc de conservation de Birmingham (GB), l'autre dans un zoo de Santillana (E).

C'est fin avril que leurs chemins se sont croisé sur les hauts de Lausanne, dans l'aquarium-vivarium d'Aquatis. Dans un premier temps, le couple a été placé dans un enclos séparé en deux zones, histoire de s'acclimater. «Cela permet aux soigneurs d'observer leur comportement et de voir s'il y a mésentente», explique à Keystone-ATS Jean-Marc Meylan, directeur du lieu.

Mais le courant est visiblement vite passé et moins de deux jours plus tard, la séparation entre le mâle et la femelle a pu être retirée.

Frederick et Nieves cohabitent désormais dans une forêt tropicale de 600 m2 où ils peuvent se déplacer comme bon leur semble. Pour l'heure, tous deux regagnent volontairement leur enclos au moment de dormir, mais les choses changeront peut-être avec le temps. Côté alimentation, ils se nourrissent de noix, de noisettes, de cacahuètes et de quelques insectes.

Pas d'autres singes

En accueillant ces primates, le centre lausannois dit vouloir leur offrir «des conditions optimales afin d'encourager leur reproduction en vue de la conservation de l'espèce».

Interrogé sur la possible venue d'autres singes, le directeur écarte cependant cette piste. «Nous n'avons pas cette volonté. L'arrivée de ces animaux est également à voir comme un complément dans la serre et nous permet d'avoir une représentation de l'écosystème dans son ensemble», poursuit Jean-Marc Meylan.

Et ces Sakis vont-ils aller à la rencontre des visiteurs? «Pas tellement. Ce sont des animaux très calmes, très zen», ajoute-t-il. «On les appelle d'ailleurs les singes Bouddha». (ats/nxp)

Créé: 12.05.2019, 14h01

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