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Anaïs Timofte porte les espoirs d’une gauche ultra et en colère

La jeune diplômée au parler cash secoue le ronron de la campagne et s’est déjà imposée comme cheffe de file au Parti ouvrier populaire.

«Venceremos!» Nous vaincrons! Salvador Allende, l’ancien président chilien renversé par les forces capitalistes, dans son cadre au mur, semble regarder la jeune femme tandis qu’elle tire quelques bouffées de cigarette. Elle, c’est Anaïs Timofte, 27 ans, cheveux mi-longs, veste de jean. Naturelle et sans chichi. Inconnue en décembre encore, la candidate du Parti ouvrier populaire (POP) a fait beaucoup parler d’elle depuis le début de la campagne. «Peut-être bien que j’ai peu de chances d’être élue, mais c’est important de se battre pour défendre des idées, dit-elle. La gauche populaire n’a pas à s’excuser d’être là!»

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