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L’ancien patron de Cinétoile emmène dans la cave

Jean-Claude Steiner profite de sa retraite pour alimenter un site sur les petits vignerons, et organiser des visites.

Jean-Claude Steiner dans l’exercice de sa passion.
Jean-Claude Steiner dans l’exercice de sa passion.
DR

Autant il a aimé Fellini, été l’ami d’Hugo Pratt ou joué les indépendants du cinéma avec son associé Jean-Daniel Cattaneo, autant il a toujours apprécié le vin et ses producteurs. C’est ainsi que, la retraite venue, Jean-Claude Steiner a commencé par créer un blog consacré aux désirées et aux producteurs de ces bouteilles de 5 dl dont il faisait le portrait. «J’ai toujours préféré parler des vignerons qui sont peu connus plutôt que des stars de la profession.» Il les commercialisait même, faisant lui-même les livraisons, sans en tirer de bénéfice. «Je voulais faire quelque chose d’utile. Et j’ai du plaisir à m’y consacrer.»

«Il y a un réservoir incroyable de producteurs. J’en trouve tout le temps»

Et puis, un jour, celui qui fait rarement les choses à moitié a trouvé que les demi-litres étaient un peu contraignants et qu’il «passait à côté de vins qui étaient formidables». Il lance donc un nouveau site, dans lequel il raconte avec l’accent vaudois l’année viticole, qu’il connaît puisqu’il travaille les vignes à Rivaz depuis deux ans, et présente ses vignerons à travers la Romandie. «Cela m’occupe une partie de mon temps libre et c’est vrai que j’y pense tout le temps. Il y a un réservoir incroyable de producteurs. J’en trouve tout le temps.»

L’homme qui veut valoriser le travail de ces passionnés du raisin et du vin va même plus loin. Il organise désormais, une soirée par mois, une visite de cave chez un de ses copains vignerons. «Ils n’ont pas toujours le temps de vendre.»

«Pas le sentiment d’être redevable»

Au menu, un départ en minibus depuis Lausanne, un groupe de dix personnes, une dégustation dans le canton, des petites choses à manger et retour. La prochaine date est le 27 juin, chez Didier Imhof, à Rivaz. «L’avantage, c’est que tu n’es pas obligé de commander du vin, puisque tu as payé la dégustation (ndlr: 55 fr.). C’est souvent ce qui retient les gens de venir dans les caves, le sentiment d’être redevable. Mais je ne gagne rien là-dessus, promis.»

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